JE N'AI JAMAIS RÊVÉ DE DEVENIR ENTREPRENEURE !

BÉNÉDICTE LAGARDETTE

J'étais infirmière, mais mon dos m'a lâchée... pourtant, j'ai rebondi et aujourd'hui je vis de mes activités en marketing d'affiliation !

Beaucoup de personnes rêvent de créer leur entreprise, de ne plus bosser pour un patron, de voler de leurs propres ailes... 


Et bien ce n'était pas mon cas ! Il faut dire que je viens d'une famille d'ouvriers et de vignerons. J'ai été élevée dans l'idée qu'il fallait travailler dur pour gagner juste de quoi survivre, avoir les pieds sur terre et ne pas trop rêver.


Et ça m'allait bien, finalement, j'y trouvais un intérêt : quand on est salarié, en rentrant à la maison on a l'esprit libre ! 


Pas de facturation à faire, pas d'inquiétude pour trouver des clients, pas de stress sur l'état des finances de son entreprise... on a juste à bien faire le travail pour lequel on est payé pour que ça marche.

Rien ne me destinait à créer mon entreprise un jour...

Je ne vais te refaire tout mon CV, parce qu'il fait trois pages... mais on peut le résumer en quelques grandes expériences marquantes pour moi :

J'ai commencé très tôt à travailler dans les vignes avec ma famille : vendanger, sarmenter, "tirer les tuyaux", étêter, cisailler... 


C'était physique mais c'était le bonheur, la vie au grand air et les longues heures passées avec mon grand-père et surtout avec mon parrain. 


On y apprend l'humilité et la joie de profiter des choses simples de l'existence.

Mon premier "vrai" métier c'était Pamela Anderson... comprenez nageur sauveteur : j'étais nageuse en compétition et j'ai commencé à donner des cours à 16 ans, puis à 18 ans j'ai passé mon diplôme


C'était la belle époque des saisons ! Que des jeunes en pleine santé, un brin fêtards mais dévoués au service de la population. 


J'ai sauvé quelques enfants de la noyade... j'ai aussi perdu une gentille mamie venue avec ses petits-enfants, piquée par une guêpe et très allergique. Malgré l'intervention rapide du SAMU, nous n'avons pas pu la réanimer, ce fût mon premier choc médical...


En parallèle ) cette époque, je suis étudiante en licence LLCE d'Allemand : mon projet c'est de devenir prof, j'adore cette langue depuis la 6ème ! 


Oui, bizarre, je sais. Les goûts et les couleurs... sauf que mes parents ne roulent pas sur l'or, et c'est un peu dur de joindre les deux bouts. 


Si j'avais été super motivée, j'aurais assuré, mais la fac ne me plait pas, ce que je découvre de l'enseignement ne m'inspire pas grand chose. Je laisse tomber l'idée de devenir enseignante.

Je laisse tomber la Fac d'Allemand, je ne suis pas assez motivée pour bosser et suivre les études en même temps...

S'ensuit une période de jobs alimentaires vraiment super formatrice : il faut manger, alors je bosse dur. 


Parmi ces boulots, je deviens notamment chauffeur livreur pendant un an ! 


C'est super fun, je pars livrer mes colis dans tous les coins de France, d'Italie, d'Allemagne, d'Espagne... pas en poids lourd, hein, j'ai ma petit camionnette, mais c'est mignon, les camionneurs sont super sympas avec moi, la gamine de 20 ans !


Par contre, j'arrive à porter jusqu'à 3 tonnes par jour et je commence vraiment à m'abimer le dos. 


Je dois arrêter. 


En plus je fais des semaines de 70h, je suis tellement fatiguée que je m'endors partout : sur le route, sous la douche... je finis même aux urgences avec un trauma crânien après une chute, oups !


Du coup je décide de changer d'air, je quitte mon Beaujolais natal et je file en Bretagne et je reviens à mes premières amours : le secours aux personnes.

Je deviens ambulancière ! 

Je tombe amoureuse de ce métier où on se sent utile, pour des personnes qui en ont vraiment besoin. 


Je vais l'exercer pendant quelques années et puis j'ai envie d'évoluer. Je me sens frustrée, j'ai envie de faire plus pour ces personnes qui souffrent et que je ne sais pas soulager : je vais devenir infirmière. 

En plus, la plupart des patrons d'ambulance sont purement et simplement des esclavagistes. Je croise deux patrons extraordinaires, mais les autres sont des tyrans, et je pèse mes mots. 


Ce métier est terriblement exigeant : pas d'horaires, tu peux porter des patients de 100kg sur 6 étages à 3h du matin, sans avoir dormi ni mangé... bref tu te blesses tout le temps, et tu n'as pas le droit ni le temps de faire attention à toi.


Par contre j'ai adoré les relations humaines, avec mes collègues et avec mes patients. 

Je veux aller plus loin, à 27 ans je rentre à l'école d'infirmière pour aider et soigner

Alors c'est parti, finalement à 27 ans je reprends les études, je réussis les concours d'entrée à l'école d'infirmière haut la main, sans les préparer, je me classe parmi les premières ! 


Et ce malgré les bâtons dans les roues : mon patron d'ambulance de l'époque fait tout pour me garder : "de toute façon tu es trop vieille, tu n'auras pas le concours"... sympa, non ? 


Mais mieux encore : la veille d'un de mes entretiens, il m'envoie en rapatriement sanitaire à Calais, en plein milieu de journée. 

Donc je fais une nuit blanche juste avant de rencontrer le jury. Même pas peur. J'arrive 6ème sur 1900. 


Et toute ma scolarité sera comme ça : pour la première fois de ma vie, j'ai l'impression de rentrer dans un moule fait pour moi. 


A l'issue de mes 3 ans d'études, je vais bosser une saison en Corse, dans l'hôpital où travaille ma mère comme préparatrice en pharmacie. 


Je suis surtout aux urgences, un poste qu'à l'époque on occupait seule dans cet hôpital perdu au milieu du maquis... je reçois mon premier et dernier blessé par balle. 


N'insiste pas je ne dirais rien 😅

Je vais devenir une infirmière qui déménage ! 

Corse - Lyon - Suisse - Beaujolais !

De la Corse je vais partir presque directement travailler en Suisse ! 


Le grand écart ! Niveau adaptabilité, on ne fait pas mieux.... mais j'avais envie de tester, et puis j'avais un prêt étudiant à rembourser, alors c'était un bon plan ! 


En plus j'ai encore décroché un super poste : je retrouve les ambulances, sauf que les ambulanciers en Suisse, ils sont paramédicaux, ce sont un peu des super héros. 


Je vais encore apprendre énormément. Et finir de flinguer mon dos en portant une patiente. 


Je fais un énième lumbago, qui ne va jamais vraiment passer....



Du coup, je rentre de Suisse avec le dos en compote, et je cherche un poste moins physique, vers chez moi dans le Beaujolais. 


Et oui, je suis devenue Tata/Marraine, ma grand-mère vieillit, il y a des instants en famille que je ne veux plus rater.


Je dois quand même mettre un peu de côté mes envies d'aventure à cause de mon dos, moi qui rêvait de rentrer au SAMU, mais je trouve une parade ! 


Je commence ma formation pour rentrer chez les pompiers comme infirmière. 


Et puis je prends le temps de faire plein de choses que j'avais envie de faire depuis longtemps, un peu comme si je sentais que c'était "maintenant ou jamais" !


Et je bosse dans un centre de lutte contre la tuberculose. C'est passionnant ! 


Je reçois dans mon propre bureau, je fais des suivis de traitement dans des centres de réfugiés, je me forme aussi à l'accompagnement à l'arrêt du tabac (bon du coup, j'arrête de fumer)... bref j'apprends encore et toujours, et ça j'adore. 


J'ai la chance d'avoir des collègues extraordinaires, et c'est eux qui me manqueront le plus quand je vais devoir quitter..


Parce que mon dos va de moins en moins bien, je me retrouve même à faire du rappel du 6ème étage chez les pompiers ... avec mon corset. 


Bon, s'ils avaient su ils ne m'auraient jamais laissé faire. 


Et au centre, je dois me déplacer avec ma canne pour ne pas tomber. 


Il est temps que je me soigne.

j'ai bien fait d'en profiter, parce que c'est le début de la fin pour moi...

J'ai beau consulter des médecins et faire tout ce qu'on me prescrit...


J'ai 34 ans et je me fais opérer une première fois en urgence : j'ai une hernie discale qui paralyse ma jambe, il faut libérer ma colonne rapidement avant j'en perde l'usage de ma jambe gauche... et que je devienne incontinente, au secours !

Du coup, pas le temps de réfléchir, on fonce !

Sauf qu'il y a déjà beaucoup de dégâts. 


Il y aura deux autres opérations, je te passe les détails mais le résultat c'est que petit à petit je me retrouve à marcher avec une canne puis à me déplacer avec un fauteuil roulant. 


Je passe plusieurs mois dans un corset et jusqu'à aujourd'hui, je suis gavée de traitements antalgiques pour supporter la douleur qui ne me quitte plus vraiment.

Autant te dire que je vois mal comment je vais pouvoir reprendre le travail.

Je ne dors presque pas à cause de la douleur et des médicaments, je prends 30kg, je ne tiens ni debout ni assise... il est temps pour moi d'envisager la suite !

Heureusement, je suis très bien accompagnée et soutenue, tant par mon entourage que par les professionnels de santé (enfin la plupart !).

C'est un engagement associatif qui me guide vers les métiers du digital !

C'est finalement grâce à une association de protection animale que je vais commencer ma reconversion professionnelle


J'adopte un chaton en octobre 2019, et j'ai un gros coup de coeur pour cette association, qui est toute petite et qui fait un travail de dingue sur le terrain ! 


Le hic c'est qu'elle n'a presque aucun moyen et que sa présidente s'endette chaque mois un peu plus pour réussir à nourrir tous les animaux qu'elle sauve. 


Elle ne va pas tenir longtemps si on ne l'aide pas... alors je prends en charge sa communication et je me forme toute seule


- page Facebook, 

- site Internet, 

- collecte de fonds, 

- recherche d'adoptants, 

- formulaires d'adoption en ligne... 


Je mets tout ça en place, sans compter mes heures parce qu'il y a vraiment urgence pour éviter que tout le monde se retrouve à la rue ! 


Et ça marche plutôt bien. Je me rends compte que je sais faire pas mal de choses à force de chercher et en plus... j'adore ça ! 


D'ailleurs, je te mets le lien du site de l'association qui a toujours besoin d'aide : www.toitchaleureux.fr tu verras ils font du super boulot.

La création de mon auto entreprise en 2020

Je commence à envisager la suite et connaissant l'administration française, je me doute que je vais vivre une période très compliquée...


Quand je vais arriver en fin de droit de mon arrêt maladie, je vais être licenciée pour inaptitude, et avant d'être indemnisée, il y a fort à parier que je vais devoir sucer des cailloux... 


Alors je décide de me servir des compétences acquises avec l'association pour monter mon business en ligne. 


Ok. 


Mais lequel ?? 


Je commence plein de choses, comme tous les débutants... mon petit frère me parle de dropshipping, je commence ça, mais ça ne me plait pas. 

Et puis un jour, je croise la route d'un gars super sympa qui me fait rentrer dans son MLM. J'ai depuis laissé tomber le MLM mais pas mon ami ! Il m'a appris énormément de choses et notamment, il m'a présenté systeme.io

Sachant que je faisais un peu de montage vidéo, il me tague sous un post de Romàn Czerny


Il cherchait quelqu'un pour un type de vidéo particulier. Je ne le connaissais pas, mais il est drôlement sympa, nous nous entendons, ce sera mon premier client officiel !

Curieuse de découvrir ce que fait ce gentil Romàn, je visite ses réseaux... 


Et là c'est LA révélation. 


Je découvre le marketing d'affiliation. Ce business qui fait trois gagnant. 


C'est génial, parce que ça résout un gros problème que j'avais jusque-là : j'étais capable de créer des offres, mais incapable de les vendre, parce que... je veux sauver la veuve et l'orphelin et je donne tout ce que je crée. 


Alors vendre les offres des autres, si je suis convaincue qu'elles sont utiles, et de super bonne qualité, c'est royal pour moi ! 


En plus, ça me permet de créer plein de bonus autour des offres, de m'impliquer à fond comme je sais le faire. 


Et je vérifie un principe de copywriting super puissant : le principe de réciprocité. 


Plus tu donnes, plus tu reçois : et donner c'est ce que je veux faire, et ce que je sais faire.


Alors en septembre 2020 je me lance dans la formation de Romàn, enfin de l'Ecom French Touch : le Challenge Pecunia.

D'ailleurs, j'ai raconté mon Challenge en vidéo sur ma première chaîne Youtube !


J'apprends toutes les bases et j'adapte tout ça à mes envies, à mes valeurs. 


Tout doucement, ça commence à prendre, en 3 semaines je touche ma première commission. Oh elle n'est pas énorme, mais ça a marché ! 

C'est décidé, c'est ça que je veux faire et je vais concentrer tous mes efforts dessus. 


Mais là où je vais vraiment commencer à décoller, c'est quand je vais rencontrer Cédric Floris, le créateur de Screeber et de Persona Maker.

Le vrai départ a lieu en décembre 2020 quand je rencontre Cédric Floris

Il m'avait contacté pour faire l'affiliation de sa formation Le Grimoire et très rapidement on avait discuté de son projet de développer un logiciel de copywriting. 

Bien sûr, je n'y connaissais pas grand-chose à ce moment-là, ni en logiciels ni en copywriting... et pourtant, c'est bien en me formant à l'art de vendre en utilisant les bons mots que je vais réussir ce que j'ai modestement réussi. 


Son projet est innovant, audacieux et tellement inspirant ! Ce mec va créer un outil qui n'existe pas, parce qu'il a identifié un vrai moyen d'aider les entrepreneurs. Un moyen auquel personne n'avait pensé avant... 


Pour commencer je me "niche". En fait, ça va se faire naturellement, parce qu'en faisant la promotion de Screeber, on va rapidement m'identifier comme "Madame Screeber". 


Et comme je vais être sollicitée pour faire la promotion d'autres logiciels par la suite, je vais devenir "Madame Logiciels". 


Je pourrais presque dire "qu'on m'a nichée", mais avec toute mon approbation.


Je vais essentiellement promouvoir des logiciels, parce que j'aime ça. 


Ce qui me plait surtout c'est d'être au départ d'un nouveau projet : tester quelque chose qui n'est pas fini (voire à peine commencé parfois), quand il y a tout à faire. 


Personne ne connait l'offre, l'image, l'utilité, le vendeur, 


Bref... là où certains voient un risque et beaucoup de travail, moi je vois une aventure passionnante et de belles rencontres !

Oui, parce que bien sûr...je veux - je dois - gagner de l'argent, comme tout le monde,  mais je suis persuadée que si je ne m'éclate pas, si mon seul et unique but c'est l'argent, ça ne marchera pas. 


Je suis quelqu'un d'entier et de passionné. 


Alors pour moi l'humain passe bien avant tout le reste et je préfère de loin travailler avec des personnes qui partagent mes valeurs, qu'avec des personnes qui pourraient me faire gagner de l'argent mais dont je désapprouvent les méthodes (d'ailleurs, ça m'a joué des tours, mais tant pis).


Ce que j'ai bâti en moins d'une année : petit mais costaud !

C'est bien beau tout ce blabla, mais concrètement, qu'est ce que j'ai obtenu comme résultats ?

C'est modeste. 


Comme je te l'ai dit, je ne choisis pas les voies faciles. 


Si j'avais adopté des techniques marketing plus agressives, j'aurais gagné bien plus. 


Mais n'empêche, je suis quand même bien contente du résultat, parce que j'ai respecté toutes les personnes qui m'ont fait confiance


Je suis restée fidèle à mes valeurs, à celles qu'on m'a enseignées et à celles que je souhaite respecter. 


Et voilà ce que j'ai pu obtenir :

10.000 followers

400 élèves

10.000 € en affiliation

C'est mon bilan sur ma première année, en partant de zéro 👆

Tu vois, c'est modeste mais c'est solide


Parce que j'ai pris le temps d'installer de vraies relations humaines. 


J'ai rencontré de vrais partenaires avec lesquels je mène des projets très prometteurs et les personnes que j'accompagne savent qu'elles peuvent compter sur mon soutien.


Alors oui, parfois je rencontre quelques personnes qui sont tentées de profiter de ma bonne volonté et au début j'ai beaucoup travaillé pour les autres, à leur place, gratuitement. Mais ça a été formateur aussi ! 


Je me suis même faite escroquer par une nana qui m'a fait miroiter monts et merveilles en se faisant passer pour un label de musique... elle me doit toujours 3600 euros ... 


Et tu veux rire ? 


L'avocate de la chambre de commerce et d'industrie qui s'est proposée pour me défendre (je n'y avais même pas pensé) m'a bien facturé 250 balles, mais ... bah c'est tout. Elle n'a rien fait. 


J'ai aussi bossé en affiliation gratuitement (sans le vouloir), pour un coach à qui j'ai ramené une bonne dizaine de clients qui le payent tous les mois... mais lui, il ne m'a presque jamais payé, ni mes commissions, ni les vidéos que j'ai réalisées pour lui. Bref, on apprend aussi en se faisant arnaquer ! 



Ce que j'ai appris et ce que je conseille pour démarrer sereinement

Aujourd'hui, je préfère passer mon énergie à travailler auprès des bonnes personnes plutôt qu'à courrir après quelques milliers d'euros que je ne suis même pas sûre de récupérer, ils sont bien trop tordus pour moi ces gens...


L'avantage c'est aussi quei j'ai compris que je ne voulais pas être prestataire de service (sauf si j'ai vraiment besoin d'argent) et que je veux choisir mes partenaires en affiliation pour ne plus jamais travailler pour rien. 


Et c'est une des raisons pour lesquelles j'aime travailler avec Cédric, je suis en totale confiance avec lui : 


- ses logiciels sont formidables, 

- ses coachings ultra puissants, 

- et son service client impeccable, 


Donc j'envoie mes contacts vers lui sans hésiter. 


Et en plus, je sais qu'il est foncièrement honnête, le genre de gars qui va retourner voir la caissière pour lui dire qu'elle a oublié de compter un article je pense...  


Et c'est pareil avec Olivier, Valentin, Sandy, Sebastien, Brian, Omar, ... j'essaye d'avoir des relations aussi saines et solides que possible avec chaque personne pour faire un travail de qualité et qu'au final, tout le monde soit satisfait.


Et c'est très important si tu veux te lancer en affiliation : tu as une responsabilité envers ton audience et si tu recommandes un mauvais produit ou que le vendeur est malhonnête ou désagréable (comme savent l'être ceux qui prennent la grosse tête) tu engages aussi ton image. 

J'ai bien failli ne pas manger pendant 5 mois !

Alors voilà, pour terminer cette (très longue) présentation...


Si je n'avais pris les devants et développé mon business d'affiliation, en accord avec mes principes et mes valeurs, j'aurais été dans une belle galère. 


Je n'aurais tout simplement pas touché un seul euro entre Février et Juillet 2020... 


Pas pu payer mon loyer, mon crédit auto, ma nourriture, ... 


Et je sais qu'avec la crise qu'on traverse depuis la Covid et même avant, des gens qui sont dans une situation précaire, et qui cherchent à s'en sortir,  il y en a malheureusement beaucoup.


Je ne peux pas faire le boulot pour toi, je ne peux pas te promettre que ça va marcher, parce que ça dépend surtout de ce que tu feras, mais je peux te mettre à disposition ce qui a marché pour moi. 


J'ai créé ce blog pour ça. Donner tout ce qu'il te faut pour débuter. 

Je te souhaite beaucoup de succès,

Béné.

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